In Situ 2018

Artistes en résidence

 

Artiste : Elfantasma

Né à Nice, vit et travaille à Nice.
Artiste-taguer, à la recherche du logotype , toujours été attiré par les formes rondes et stylisées des logotypes d’usage courant vectorisés, de par leur fort impact visuel et leur immédiate compréhension, EF décide d’un tournant qui sera plus qu’un chemin de croix et qu’il comptera bien assumer jusqu’au bout par le biais de son identité visuelle unique et subversive dans une époque où même dans le tag la mode sévit.

Code couleur : Noir/chrome/argent/blanc/rouge/jaune, celui du vandale qui se doit d’être visible et reconnu sur toutes surfaces.


Artiste : VITALIA

Passionnée par l’artivisme et le street art en particulier, Vitalia commença a poser ses photos dans l’espace public en 2014 (jardin, rue, festival, occupation de place) sous la forme de collage, d’installation ou d’exposition. Elle est à l’initiative du collectif Photographes Debout, qui fit 17 expositions collectives de rue, dont 8 sur la place de la République pendant Nuit Debout.

Projet pour le festival InSItu d’Arles :

Dans le cadre d’un travail collectif féminin, issue de l’expérience du mouvement #meetoo et tentant une appropriation de l’espace public par des artistes femmes sur des sujets les concernant et les représentant. Je propose de coller un portrait géant d’une traductrice LSF de l’Hymne des femmes par Orchestre Debout (rassemblement mettoo, Place de la République, 29 /10/17), photo, dont le geste lsf traduit l’idée de « Debout » (les femmes) et qui rappelle le poing levé militant. Ce collage peut être effectué sur le pont conjointement aux travaux de mes collègues artistes femmes ou séparément sur un mur à proximité.

Photo collées, dimensions envisagées : 3 x 3m.

Diane

Ce projet est une œuvre collective plutôt inattendue qui rassemble des Streets-artistes âgées entre 50 et 80 ans autour du hashtag Metoo. Adoptée par plusieurs structures, acteurs et actrices culturelles, manifestants, une vague féministe a balayé et revu plusieurs postures archaïques devenues inacceptables. Cependant, le sont-elles vraiment devenues ? Le groupe de femmes que nous formons prouve le contraire, car à 70 ans, le combat est encore le même que dans la jeunesse.


L’espace intérieur aux femmes, extérieur aux hommes. L’approche féministe au sein de l’installation n’exclue évidemment aucun homme. Au contraire, la binarité touche tout le monde, et le féminisme est aussi important pour la femme que pour l’homme, qui se retrouve tout autant que la femme emprisonnée derrière des stéréotypes pour le moins souhaités.

Le mur du pont regroupera donc quatre Streets artistes:

Diane de la Roque , ancienne restauratrice de tableaux, qui allie un savoir technique classique à une approche très colorée et moderne du portrait (posca, bombe, etc); elle présentera ici les portraits de deux femmes, une blanche et une noire.

Pom , qui pratique l’auto-représentation de façon très graphique et humoristique, se représentera en femme en lutte.

Rore , un Street artiste homme, issu de la scène graffiti parisienne et habitué à travailler en collaboration avec Diane et Pom de façon séparée, liera leur deux univers par des paysages et des lettrages, issus de son inspiration.

Marlène , qui pratique sous divers pseudonymes, aussi bien la peinture que le collage dans un style très coloré, poétique et naif, interviendra avec un portrait de femme célèbre, issue d’une de ses séries (Georges Sand, Louise Michel, etc).

Enfin, la Street photographe VITALIA , qui pratique une photo artistique et politique à la fois, interviendra par une installation photographique, recouvrant chacun des cabanons électriques près des quais. Elle exposera notamment le portrait d’une femme sourde et muette, qui au premier rassemblement Metoo parisien, traduisit en LSF, l’hymne des femmes par Orchestre Debout.

Je vous revois à leur page facebook:

Page facebook de Diane De la Roque
Page facebook de Pom
Page facebook de Rore
Page facebook de Marlène Ehrhard
Page facebook de Vitalia


BIODIVERSITY

Artiste : Monika Ruiz

Née en Colombie en 1964, Monika Ruiz-B a fréquenté les écoles des beaux-arts de Boston, aux États-Unis et à Aix-en-Provence en France. Sa pratique photographique, très axée sur le portrait.


BIODIVERSITY

L’utilisation de figurines animales permet à l’auteur de nous interroger sur l’état de tolérance
de la diversité humaine (différences de couleur de peau, de cultures) dans le monde actuel ainsi
que sur le positionnement de l’Homme vis à vis de la nature.
Les animaux mis en scène dans des contextes géopolitiques sont de races, de couleurs, de
tailles et d’origines différentes. Ils semblent cependant former un ensemble, un groupe
homogène face à la violence et à la perversité qui se déploient autour d’eux.

Il y a deux aspects essentiels dans ce travail :

  • un message de tolérance, une volonté de rappeler la nécessité de prendre en compte
    l’ensemble des populations, quelles que soient leurs origines et leurs statuts.
  • un constat d’opposition entre la nature et les Hommes, présenté comme le résultat d’un mépris
    total de l’Homme vis à vis de son milieu naturel.
    La course à la présidence, la politique comme une partie de billes, la mort qui frappe les
    populations les plus faibles, la barbarie humaine pire que la sauvagerie animale, dans ce monde
    revendiquent, sont dans l’action.

Artiste : Francis Guerrier

Venues du fond des temps, les méduses translucides déploient leurs formes et couleurs infinies dans les mers du monde.
Baptisées du nom d’un monstre de la mythologie aux pouvoirs effrayants, elles déploient leurs tentacules légers et venimeux en mouvements amples, aux rythmes des courants.

Méduses

La création LES MEDUSES projette hors de leur univers marin les formes et la poésie de ces êtres étranges dont les coupoles et filaments transparents dialoguent en permanence avec les lumières, reflets et mouvements qui les environnent.





Dans un échange subtil avec les ondes musicales et avec les mouvements des spectateurs, LES MEDUSES crée un ballet lumineux propice au rêve, un conte magique mouvant et imprévu ouvert à tous les imaginaires.


Artiste : Pascale Marchiset

Pour tout l’été, une quarantaine d’aquarelles dans la salle voûtée du XVI ème siècle de la propriété viticole du Château Mourgues du Grès sur le thème du vin et accompagné d’une série de fruits et légumes.

Pascale Marchiset, venue de Bourgogne, peint ses aquarelles avec du vin. Les vins des Costières et les Grands Crus de Bourgogne se retrouvent ainsi mêlés, associés, arrangés avec les ceps bourguignons et ceux des costières : un délicieux mélange.
Les fruits et légumes pour la plupart régionaux, qui complètent ces ceps réinterprétés, emplissent de couleurs ce lieu d’exposition.

Le terroir, les racines, la terre, ses fruits, sont autant de richesses permettant de ressentir la magie et beauté de la nature.
Venez vous imprégner de cet assemblage artistique entre les Costières et la Bourgogne.


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